Tableaux

« Fleur de coton » et « Fleur de lys »

Ces tableaux sont un travail de mémoire sur la traite négrière et l’esclavage en prenant comme base la devise de la Compagnie des Indes Orientales au XVIIIe siècle « Florebo quocumque ferar » (Je fleurirai partout où je serai portée). Ces portraits sont narratifs avec une représentation puissante et respectueuse des caractères humains accompagnée de symboles comme le lys, le coton, l’or ou l’argent qui soulignent le côté abjecte de ce commerce triangulaire. Esclaves d’hier ou migrants d’aujourd’hui, ils nous invitent à réfléchir sur notre capacité à être tolérants et sincères dans notre repentir. Au-delà de l’aspect figuratif, ce travail se veut la transposition picturale d’une dialectique humaniste entre époques, cultures et personnalités.

De gauche à droite ci-dessous :
« Fleur de coton » huile et acrylique sur tissu rehaussé de feuille d’argent 80 x 100 cm
« Fleur de lys » huile et acrylique sur tissu rehaussé de feuille d’or 80 x 100 cm

Vous pouvez retrouver ces deux toiles dans l’ouvrage « Carnets de voyage en Mer des Indes » de l’Académie des Arts & Sciences de la Mer publié aux éditions LOCUS SOLUS : en savoir plus…